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Prochaine édition : 19 au 28 janvier 2018


Invités de l'édtion 2017
Photographies Black Movie: Mehdi Benkler


News :


[2017-10-02] CINE-DIMANCHE EN COLLABORATION AVEC LE MEG...

La dernière vague, Peter Weir (1977)

À l’instar de l’exposition L’effet boomerang. Les arts aborigènes d’Australie, le Festival Black Movie propose en partenariat avec le Musée d'ethnographie de Genève une mise en lumière des productions traditionnelles des Aborigènes d’Australie tous les dimanches (sauf le premier du mois) à 17h.

Les huit oeuvres phares réunies au MEG ont toutes marqué le monde du cinéma au niveau international; elles incarnent dans leur ensemble l’étonnante diversité de traitements du sujet et l’évolution des regards dans le temps.

Dimanche 8 octobre, JEDDA de Charles Chauvel (1955)
Premier film à mettre en scène de véritables aborigènes dans des rôles principaux, Jedda propose pour son époque une vision étonnamment progressiste du choc culturel éprouvé par ce couple insolite.

Dimanche 15 octobre, WALKABOUT de Nicolas Roeg (1971)
Caractérisé par sa composition visuelle forte, le chef-d’oeuvre de Nicolas Roeg exploite efficacement l’aura de la brousse australienne, à la fois hostile et aride.

Dimanche 22 octobre, THE LAST WAVE de Peter Weir (1977)
Dans une atmosphère troublante où réalité et fiction s’entremêlent, La dernière vague aborde habilement la difficulté de compréhension entre les cultures, jouant sur la confusion autour de la notion commune de rêve et celle du mythologique Temps du Rêve aborigène.

Dimanche 29 octobre, BEDEVIL de Tracey Moffatt (1989)
Dans des décors hyper-stylisés, surréels et quasi-imaginaires, l’artiste aux talents multiples Tracey Moffatt explore le rôle de la narration et de la transmission de la mémoire, nous rappelant que rien n’est jamais sûr et que tout est sujet à réinterprétation.
Projection précédée de Night Cries, court métrage de Tracey Moffatt (1989).

Plus d'informations ici.

[2017-10-02] DU GRAND CINEMA POUR LES PETITS: LES PETITS CANARDS EN PAPIER...

Les Petits Canards en Papier
projections d’octobre du Petit Black Movie

Au début des années 1960, les Studios d'Art de Shanghai étaient par leur importance comparés aux Studios Disney. Pour se démarquer de l'animation étrangère, ils choisirent de miser sur les arts traditionnels comme la calligraphie, la peinture, les estampes ou encore le théâtre de marionnettes ou d’ombres.

Ces Studios s'illustrent toujours par la qualité artisanale et méticuleuse de leurs productions. Les trois films que nous proposons ce mois-ci ne dérogent pas à la règle : entièrement réalisés en origami (des personnages aux décors), ils suivent les fabuleuses aventures des habitants de la forêt et du marais.

Plus d’infos sur notre site dans la section « Automnales jeune public ».
Bande-annonce des Petits Canards en papier.